Six logiciels métier en service
Courtage d'assurance, clubs sportifs, hockey sur glace, registres d'assurance : chaque logiciel se présente avec sa démonstration sur Webmind Softwares.
Trois autres sont en production.
LOGICIEL MÉTIER
On l'écrit, et il part en production en six semaines.
Chaque PME a un process qui coûte : un fichier Excel que tout le monde craint d'ouvrir, une double saisie entre deux outils, un suivi qui tient sur des e-mails. Ça fonctionne, jusqu'au jour où ça bloque la croissance.
Les deux réponses habituelles sont mauvaises. Le logiciel du marché fait 80 % du travail et impose ses 20 % restants à votre métier. Le développement sur mesure classique demande neuf mois et un budget à six chiffres.
AUJOURD'HUI
APRÈS
On écrit le logiciel qui manque. Interface, base de données, droits d'accès, intégrations avec ce que vous utilisez déjà, hébergement, mise en production. Livré en quatre à six semaines pour un premier périmètre utilisable, puis enrichi.
STACK
LOVABLE · SUPABASE · GITHUB
Le code vous appartient et il est chez vous.
Courtage d'assurance, clubs sportifs, hockey sur glace, registres d'assurance : chaque logiciel se présente avec sa démonstration sur Webmind Softwares.
Trois autres sont en production.
Inscriptions, suivi des membres et gestion des opérations de financement.
Le générateur de rapports d'expansion de ce site a été construit sur la même stack. C'est aussi une démonstration.
Six questions, une réponse en CHF par an. Vous saurez si le sujet mérite une conversation.
Un logiciel métier sur mesure coûte de 12'000 à 40'000 CHF hors TVA et part en production en quatre à six semaines sur un premier périmètre utilisable, après un diagnostic à 1'800 CHF hors TVA déduit du projet. La maintenance applicative démarre à 600 CHF hors TVA par mois, la stack est Lovable, Supabase et GitHub, et le code appartient au client.
Les questions qu'on nous poseLa grille tarifaireLes guides de fond
Pas de présentation, pas de plaquette. Vous décrivez la situation, on dit ce qu'on ferait. Et si on n'est pas les bons, on le dit aussi.